samedi 5 mai 2018

CulturBisz s'affichent : Near Dark / Aux frontières de l'Aube



 
 
 
 
 

Comme vous le savez, Kathryn Bigelow a été tardivement reconnue par la critique française (et internationalle) suite aux succès consécutifx de ses trois derniers films. Et comme souvent, la cinéphile populaire n'a heureusement pas attendu le reveil de cet intelligentsia pour célébrer une des plus grandes révélation des années 80. Comme beaucoup de jeunes cinéphiles, la rencontre avec la cinéaste s'est produite non pas avec son premier essai (The loveless, découvert qu'avec sa sortie dvd) mais avec un film improbable venu de nulle part, Near Dark, baptisé chez nous par un titre tout aussi énigmatique Aux frontières de l'aube.
 
A l'époque, la découverte avec ce film s'est opéré naturellement via sa présentation aux Festival d'Avoriaz. Starfix et Mad Movie sont en première loge pour vanter l'incroyable puissance poétique et graphique d'un étrange film de vampire. Malgré des rumeurs étalant du fait d'un 'prix du public' (mais je n'ai jamais eu la certitude de ce fait), le film fut un peu éclipsé par la présence au festival de titres aussi prestigieux que Robocop, Prince des Ténèbres, Histoires de fantômes chinois, The Princess Bride et des très controversés Hidden, Angoisse, Elmer et le célèbre Hellraiser. Quelques mois plus tard, le film prend sa grande revanche au Festival du film Fantastique et de Science Fiction de Paris en décrochant La Licorne d'or et le Prix d'Interprétation Féminine pour Jenny Wright (à la barbe de Histoires de Fantômes Chinois, encore lui, mais aussi Angoisse, Maniac Cop et Bad Taste). Cette fois-ci, c'est L'Ecran Fantastique qui monte au créneau avec un dossier sur le film à la hauteur de ce chef d'eouvre. Très mal distribué en salle, l'attente du film avec sa sortie VHS a été un des grands évènement du cinéma fantastique de la fin des années 80.
 
Non seulement, le film était à la hauteur de sa réputation mais en plus un véritable culte s'est organisé autour d'une œuvre qui défie la raison. Même si la photo bleutée de Marc Alberg et la musique electro de Tangerine Dream peuvent présenté un esthétique eighties un peu daté (par politesse on oubliera l'affreuse VF du film), rien n'y fait, le film dégage toujours cette poésie nocturne d'une troublante fascination. Le visage de Mae et son visage blanc restera à jamais hypnotique (les deux séquences où Mae passent de la fragile jeune femme à une véritable prédatrice sont remarquables) dans ma mémoire. Tout comme ce mélange détonant, de fantastique poétique, de love story, de western dépressif qui atteint une force légendaire dans les mythiques  scènes du massacre du bar et de l'hôtel ! Quant aux personnages du film, ils sont rentrés pour la plupart dans le mémoire de la Pop Culture à l'image du célèbre Severen, brillement interprété par le fou furieux Bill Paxton !
 
Remerciement à Azzedine Bhelkiri pour son travail de recherche et sa page Facebook CulturBisz ! Sinon j'ai complété comme d'habitude cette galerie avec quelques affiches et photos personnelles.
 
Sinon avant d'aller plus loin, je vous invite, c'est la tradition ! de lancer les extraits musicaux pour vous immerger davantage devant cette œuvre unique !
 
Extrait musicaux



 
 
 
 
Bonus vidéo
 
 
 
 
 
 
Voici une vidéo très sympa sur le film avec un clip à partir du fameux Venus in Furs. C'est bien nerveux et très rock !
 
 
Autre clip très sympa, par le group Autograph, qui à la base est une chanson d'un autre hit du cinéma de vampire des années 80, Fright Night / Vampire vous avez di vampire !. Le lien de YouTube permet de caler un montage de Near dark avec la chanson et le résultat est franchement sympa et énergique
 
 
 
Les affiches du film lors de sa sortie
 









 
 
Photo publicitaires
 
























 
 
Photos du film
 
 
 










 
La soundtrack de Tangerine Dream





 
 
Les jaquettes du film
 

 
Affiches POP
 

















 
 Bonus
 
Article du film MAD MOVIES N°51 Spécial Avoriaz 88
 


 
Article du film STARFIX N°56 Spécial Avoriaz
 



 
Article du film dans L'ECRAN FANTASTIQUE N°98
 










 

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